L’impact financier de Lionel Messi sur la Major League Soccer a atteint des niveaux sans précédent, la superstar argentine devant gagner un montant record de 28,3 millions de dollars cette année.
Ce chiffre stupéfiant, une augmentation de près de 40 % par rapport à sa saison précédente, a été révélé mardi après-midi lorsque la MLSPA (MLS Players Association) a publié ses données salariales complètes pour la saison 2026.
La rémunération individuelle de Messi éclipse désormais la masse salariale totale de tous les clubs de la MLS, à l’exception de deux, soulignant un fossé financier croissant au sein de la ligue.
La masse salariale sans précédent de l’Inter Miami
Selon Goal.com, la masse salariale totale de l’Inter Miami s’élève à la somme astronomique de 54,6 millions de dollars, ce qui en fait de loin le club le plus dépensier de la MLS. Ce montant représente 20 millions de dollars de plus que le LAFC, qui se classe deuxième en termes de dépenses globales.
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Le club du sud de la Floride figure en bonne place parmi les joueurs les mieux rémunérés de la ligue, avec trois individus figurant sur la liste des meilleurs. Au-delà des gains colossaux de Messi, le club paie également :
- German Berterame : 3,8 millions de dollars
- Rodrigo De Paul : 9,7 millions de dollars
Le Guide Salarial de la MLS 2026 de la MLSPA, qui inclut les données de tous les joueurs sous contrat au 16 avril 2026, définit la « Rémunération Annuelle Moyenne Garantie » comme incluant le salaire de base d’un joueur, toutes les primes de signature et garanties annualisées sur la durée du contrat (y compris les années d’option), toute prime de marketing et tous les honoraires d’agent. Il ne tient pas compte des primes de performance.
Une ligue de contrastes financiers
Alors que l’Inter Miami établit une nouvelle référence en matière de dépenses, le reste de la ligue présente un tableau financier varié. Son Heung-Min du LAFC est le deuxième joueur le mieux rémunéré de la ligue, gagnant un peu plus de 11 millions de dollars cette année. D’autres salaires individuels significatifs incluent :
- Chucky Lozano (San Diego) : Un peu plus de 9 millions de dollars
- Miguel Almiron (Atlanta United) : 7 871 000,00 $ en Rémunération Garantie
- Emil Forsberg (New York Red Bulls) : 6,0 millions de dollars
- Sam Surridge (Nashville) : 5,9 millions de dollars
- Riqui Puig (LA Galaxy) : 5,8 millions de dollars, malgré avoir manqué toute la saison en raison d’une deuxième opération du ligament croisé antérieur.
La masse salariale totale d’Atlanta United est de 27,9 millions de dollars, environ un quart de cette somme étant dédié à la rémunération d’Almiron. Ailleurs, les Vancouver Whitecaps se sont hissés parmi les cinq clubs les plus dépensiers, en grande partie grâce à un salaire substantiel offert à la légende allemande Thomas Muller.
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À l’autre extrémité du spectre, plusieurs clubs fonctionnent avec des budgets nettement plus serrés. Le Philadelphia Union a terminé en bas du classement des dépenses de la ligue avec une masse salariale totale de 11,7 millions de dollars. Parmi les autres clubs peu dépensiers figurent :
- Sporting Kansas City : 12,4 millions de dollars
- CF Montréal : 13,4 millions de dollars
- Orlando City : 13,7 millions de dollars, bien que leurs dépenses devraient augmenter avec l’arrivée estivale anticipée d’Antoine Griezmann sous un contrat de Joueur Désigné.
Les dernières données salariales brossent un tableau clair du paysage financier en évolution de la MLS, où quelques signatures phares, notamment Messi, remodèlent l’économie des clubs et créent des disparités sans précédent dans la rémunération des joueurs à travers la ligue.
Sources : www.goal.com, mlsplayers.org
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