Kyle Walker breaks silence on Man City guilty verdict with defiant message

Kyle Walker sort du silence sur le verdict de culpabilité de Manchester City avec un message plein de défi

L’ancien défenseur de Manchester City Kyle Walker est sorti du silence au sujet du verdict de culpabilité pour 114 chefs d’accusation du club dans un entretien à talkSPORT, alors que…

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Trois voix se sont élevées hors des murs de l’Etihad en l’espace d’une semaine.

Kyle Walker, qui a quitté City en 2025 après huit saisons, a déclaré à talkSPORT que la décision «ce n’est pas très reluisant», tout en traçant une ligne nette entre ce que décide un tribunal et ce que renferme une armoire à trophées.

«Évidemment, ce n’est pas très reluisant. Je sais que c’est en phase d’appel, donc me mettre à commenter l’action en justice et tout ce qui va avec, ça ne me rendra probablement pas justice ni à aucune des personnes impliquées», a-t-il déclaré mardi.

«Mais, sur le plan personnel, je peux dire que, avec les gars, nous avons passé de très, très belles années à célébrer de nombreux trophées et tout ce qui va avec, et c’est quelque chose que, quoi qu’il arrive, personne ne pourra nous enlever, parce que nous les avons vécues, ces soirées-là.»

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Walker a aussi eu une pensée pour les supporters qui ont suivi l’équipe jusqu’à la finale de la Ligue des champions 2023 à Istanbul, estimant qu’ils «méritent cette soirée-là, eux aussi».

La défense d’Abou Dabi par Burnham lui attire des ennuis

Andy Burnham a passé la semaine à revenir sur un entretien à la BBC dans lequel il avait déclaré qu’il serait «vraiment inquiet de perdre» les propriétaires abou-dhabiens de City, les qualifiant de «partenaire absolument essentiel dans la construction du Manchester moderne».

Ces propos ont provoqué un tollé immédiat et contraint Downing Street à prendre publiquement ses distances. Le porte-parole de Burnham a depuis qualifié le verdict de culpabilité de «grave» et affirmé que, là où «des faits répréhensibles sont établis, les responsables doivent faire face aux conséquences appropriées».

La polémique s’inscrit dans une histoire plus longue que la plupart des remous de cette semaine : Burnham a été photographié aux côtés du président de City, Khaldoon Al Mubarak, lors d’événements du club, et sa défense publique de l’Abu Dhabi United Group a traversé l’ensemble de ses deux mandats de maire.

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«Il ne s’est rien passé» : le message à l’intérieur du vestiaire

En coulisses, City a fait passer un message d’apaisement. Manuel Akanji, désormais à l’Inter Milan, a confié au média suisse Nau que l’effectif avait été rassuré sur le fait qu’il ne s’était rien passé de majeur et que le club avait tout sous contrôle.

L’agent de Gianluigi Donnarumma est intervenu sur une radio italienne pour affirmer que le gardien avait reçu des garanties en privé.

«Le club a parlé avec Gigio et tout le monde est serein», a-t-il déclaré.

Nico Gonzalez, qui a rejoint Newcastle en août 2026, a confié à Sky Sports que les retombées étaient «une situation difficile pour tout le monde».

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La décision et l’appel de City

Une commission indépendante a jugé le 25 septembre 2026 que City était coupable de 114 des 115 chefs d’accusation de la Premier League, concluant que plus de 830 millions de livres de fonds versés par les propriétaires avaient servi à gonfler les revenus commerciaux à travers des montages «fictifs» sur neuf saisons, de 2009-10 à 2017-18.

City a interjeté appel, estimant que la décision de la commission comporte des «erreurs matérielles manifestes, de droit, de principe et de fait, et n’est pas fiable». Aucune audience sur les sanctions n’a encore été fixée et, selon le règlement de la Premier League, une décision définitive pourrait ne pas tomber avant 2027. Les issues possibles vont des amendes et de lourdes déductions de points jusqu’à l’exclusion de la Premier League.

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