La poursuite de Julian Alvarez par Arsenal s’est, pour le moment, heurtée au mur que le club a toujours redouté. L’attaquant argentin a parlé directement à Mikel Arteta et lui a dit qu’il ne voulait pas le rejoindre, selon les informations du journaliste David Ornstein reprises par Sportbible.
« Alvarez n’a montré à ce stade aucun signe de vouloir rejoindre le club », a déclaré Ornstein. « Il a parlé à Mikel Arteta et lui a dit qu’il ne voulait pas venir. »
Les champions de Premier League se retrouvent donc avec l’argent à disposition et aucune raison de le dépenser.
Fabrizio Romano a affirmé sur sa chaîne YouTube, dans des propos relayés par Football365, qu’Arsenal reste prêt à passer à l’action dès que l’entourage d’Alvarez donnera son feu vert : « Arsenal est prêt à payer. Si demain matin, ce soir, demain, à n’importe quel moment l’entourage de Julian Alvarez appelle Arsenal et dit « nous sommes prêts », Arsenal paiera ce qu’il faudra pour finaliser l’accord avec l’Atlético Madrid. » Le même article de Football365 cite Ben Jacobs, selon qui l’Atlético a laissé entendre qu’il étudierait des offres supérieures à 120 millions de livres.
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« Jamais, au grand jamais » à Barcelone
Le blocage n’est pas du côté d’Arsenal. Alvarez veut Barcelone, et l’Atlético Madrid refuse de le vendre là-bas quelles que soient les circonstances.
Le directeur général de l’Atlético, Miguel Angel Gil Marin, a profité d’un entretien à Movistar Plus après le tirage de la phase de championnat de la Ligue des champions à Monaco pour rendre sa position publique et inflexible.
« S’il estime que rester à l’Atlético Madrid n’est plus envisageable, nous chercherons une alternative, mais ce ne sera jamais, au grand jamais, Barcelone », a confié Gil Marin à la chaîne espagnole.
Le patron de l’Atlético a également accusé Barcelone de « malhonnêteté, de manque d’éthique, de transparence et de professionnalisme », et a promis que son club ne négocierait avec les Catalans en aucun cas.
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Un joueur pris entre deux clubs
Alvarez est resté effacé tout au long du bras de fer. Il a été sifflé à sa sortie par les supporters de l’Atlético lors d’un match à domicile contre Villarreal, a manqué les entraînements dans les jours qui ont suivi et n’a pas joué contre Séville.
Gil Marin lui-même a décrit l’attaquant comme « complètement désorienté » et traversant une « situation très difficile, tant sur le plan personnel que professionnel ».
L’Atlético a fixé à Alvarez une date limite privée, le vendredi 28 août, pour indiquer s’il allait ouvrir la porte à Arsenal ou s’engager à rester. Ce délai est passé sans que sa position ne change publiquement.
Ce qui se passe s’il reste
Le mercato estival se clôture à 23h BST le mardi 1er septembre, avec un délai de grâce de deux heures pour les clubs ayant déposé une deal sheet.
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Alvarez est sous contrat avec l’Atlético jusqu’en 2030, avec une clause libératoire de 500 millions d’euros. À moins qu’il ne change de position dans les heures qui restent, aucune offre n’arrivera au Metropolitano et il commencera la saison à Madrid.
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