Douze jours avant qu’Oklahoma City ne lance la saison régulière 2026-27 chez les Spurs, Shai Gilgeous-Alexander a marqué son territoire. Dans un entretien accordé à TIME publié jeudi, l’arrière du Thunder a affirmé que le titre de meilleur joueur de la NBA lui appartient déjà.
«Je pense que je suis le meilleur joueur de la NBA. Je pense que la production que j’affiche soir après soir est une production digne du meilleur joueur de la NBA.»
«Je pense que l’efficacité avec laquelle je le fais est une efficacité digne du meilleur joueur de la NBA.»
Pour étayer son propos, il s’est tourné directement vers son palmarès.
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«Je pense que tout le monde prend un ballon de basket, un ballon de football, un ballon de football américain ou une balle de tennis pour gagner le match, la rencontre, peu importe. Et j’ai gagné ma part de matchs ces dernières années.»
Gilgeous-Alexander affiche deux titres de MVP consécutifs et le championnat 2024-25 à ce palmarès. Lors du vote de la saison dernière, il a recueilli 83 des 100 voix de première place, Nikola Jokic terminant deuxième avec 10 et Victor Wembanyama troisième avec cinq. Wembanyama a ensuite été élu Défenseur de l’année, devenant la première sélection unanime dans l’histoire de cette récompense.
«Le MVP a attendu le Game 7»
Cette déclaration arrive sans une saison irréprochable derrière elle. La défense du titre d’Oklahoma City s’est achevée sur une défaite 111-103 lors du Game 7 face aux Spurs en finale de la Conférence Ouest, et Gilgeous-Alexander n’a pas dilué les responsabilités.
«Le MVP de la ligue a attendu le Game 7 pour livrer un bon match. Je ne pense pas que ce soit la faute de Chet. Je porte une grande part du poids.»
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Il a shooté à 37,9 % au tir et à 26,1 % à trois points sur les six premiers matchs de la série avant d’inscrire 35 points dans le match décisif, selon Yahoo Sports. Chet Holmgren, le pivot d’Oklahoma City, a tourné à 10,7 points par match sur la série, contre 27,3 pour Wembanyama.
La formule du «basket éthique» de Wembanyama
Wembanyama est le seul joueur adverse à être cité par son nom dans l’article de TIME, et il l’est en tant que porte-voix de la critique la plus bruyante visant le style de Gilgeous-Alexander. Après une victoire des Spurs en décembre dernier, le pivot de San Antonio avait dit se réjouir que son équipe ait pratiqué un «basket pur et éthique». La pique visait un jeu de Gilgeous-Alexander articulé autour de la recherche du contact et de la ligne des lancers francs.
Le MVP n’a pas changé sa recette. Il a terminé parmi les trois premiers de la ligue au nombre de lancers francs tentés par match lors de chacune des quatre dernières saisons, selon Bleacher Report, et il a balayé d’un revers de main le bruit sur les réseaux sociaux autour de cette question.
«Pratiquer ce sport a fait des choses incroyables pour ma vie et celle de ma famille. Et si un récit sur les réseaux sociaux est la pire chose qui me vienne de ce sport, eh bien, je signerais pour ça un million de fois sur un million.»
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La saison régulière 2026-27 débutera le mardi 20 octobre, avec le déplacement du Thunder chez les Spurs, diffusé sur NBC. Ce sera la première rencontre de saison régulière entre les deux équipes depuis le Game 7.
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