Juventus take Cristiano Ronaldo to Italy's highest court as €9.8m dispute takes another turn

La Juventus saisit la plus haute juridiction d’Italie : le litige à 9,8 M€ avec Cristiano Ronaldo prend un nouveau tournant

La Juventus a porté le litige salarial avec Cristiano Ronaldo devant la Cour de cassation italienne, entraînant ce bras de fer salarial né de la pandémie dans une troisième instance…

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Le club a déposé son pourvoi le 27 mars 2026, visant une décision rendue en janvier 2026 par le Tribunal du travail de Turin, qui avait confirmé une précédente sentence arbitrale accordant 9,8 millions d’euros à l’attaquant portugais. La démarche a été rendue publique ce mois-ci, confirmant que l’affaire a atteint le plus haut échelon de la justice civile italienne.

Le litige remonte à la pandémie de COVID-19, lorsque la Juventus se serait engagée, selon la presse, à verser à Ronaldo environ 19,5 millions d’euros de salaires différés pour aider le club à traverser l’arrêt des compétitions. Au moment de son départ pour Manchester United à l’été 2021, la Juventus a soutenu que la question avait été réglée.

De la « lettre Ronaldo » à une sentence de 9,8 M€

Ronaldo a défendu la position inverse. Il a réclamé la somme par la voie d’un panel d’arbitrage sportif, qui lui a donné raison le 17 avril 2024 et a condamné la Juventus à verser 9,8 millions d’euros, plus intérêts et revalorisation liée à l’inflation, soit environ la moitié des 19,6 millions qu’il réclamait.

L’accord privé au cœur du bras de fer est devenu la « lettre Ronaldo », un document mis au jour lors de l’enquête Prisma sur les pratiques comptables du club. Cette enquête a fini par entraîner la démission du président Andrea Agnelli et de l’ensemble du conseil d’administration à la fin de 2022.

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La Juventus a contesté la sentence arbitrale de 2024 devant le Tribunal du travail de Turin, mais ce recours a été rejeté le 13 janvier 2026.

La Juventus plaide que le fond n’a jamais été examiné

Plutôt que d’accepter le verdict de Turin, les Bianconeri ont déposé ce qui correspond, en droit italien, à un pourvoi en cassation sur des points de droit. Le club soutient que le Tribunal de Turin ne s’est penché que sur des vices de forme de la sentence arbitrale et n’a jamais statué sur le fond de la demande, ce qui signifie que les conclusions des arbitres n’ont jamais été véritablement examinées.

Le panel d’arbitrage lui-même avait pris soin de préciser un point clé. Il avait estimé que la Juventus n’avait pas cherché à tromper Ronaldo et avait noté que celui-ci n’avait pas réclamé la somme au moment de son départ d’Italie en 2021.

9,8 M€ déjà inscrits dans les comptes

Malgré l’escalade judiciaire, le coup financier est déjà absorbé. La Juventus a indiqué dans son rapport financier 2025/26 que les 9,8 millions d’euros avaient été versés à Ronaldo lors de l’exercice 2023/24, aucun nouvel impact négatif n’étant attendu de la procédure devant la Cour de cassation.

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La Cour de cassation peut soit confirmer la décision de Turin, auquel cas la sentence devient définitive, soit renvoyer l’affaire pour un nouvel examen sur le fond. Aucune date d’audience n’a encore été fixée.

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