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Le départ d’Amorim révèle des fractures internes

Le départ de Rúben Amorim a mis en lumière des dysfonctionnements plus profonds au niveau de la gouvernance du club, according to The Athletic. Ce qui semblait d’abord être un changement d’entraîneur classique s’est transformé en un désaccord plus large sur le contrôle, la planification et la vision à long terme.

Désaccord tactique en coulisses

According to The Athletic, le refus d’Amorim de modifier son système de jeu est progressivement devenu un point de crispation avec les dirigeants du club. Ces derniers estimaient qu’une plus grande adaptabilité était nécessaire pour répondre aux objectifs à court terme.

De son côté, Amorim considérait ce dispositif comme un pilier de son travail. À ses yeux, il offrait une structure cohérente à l’équipe et correspondait à son identité footballistique.

Frictions autour de la politique de recrutement

Les tensions se sont également accentuées sur le terrain du recrutement. The Athletic a rapporté qu’Amorim avait le sentiment que ses recommandations perdaient de l’influence lors des décisions clés.

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L’entraîneur privilégiait des profils confirmés de Premier League, notamment Emiliano Martínez et Ollie Watkins. La direction du club a toutefois suivi une autre orientation, en misant sur des joueurs à fort potentiel.

Des priorités divergentes au sommet du club

Plutôt que de répondre aux souhaits d’Amorim, le club a validé les arrivées de Senne Lammens et Benjamin Šeško. En interne, ces signatures étaient perçues comme des investissements à long terme plutôt que comme des renforts immédiats, according to The Athletic.

Le décalage entre les ambitions sportives à court terme de l’entraîneur et la stratégie à long terme de la direction a progressivement creusé le fossé entre les deux camps.

Une séparation révélatrice de problèmes structurels

Au final, le licenciement d’Amorim ne s’explique pas uniquement par des désaccords tactiques ou des choix de mercato. Il illustre des questions plus larges de gouvernance et de répartition des responsabilités au sein du club.

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According to The Athletic, cette rupture est le résultat d’une dégradation progressive de la relation, sans événement déclencheur unique, mais due à l’accumulation de priorités contradictoires.

Sources : The Athletic

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