La campagne de la Coupe du Monde 2026 pour l’Iran a été entachée par des tensions politiques et des controverses en dehors du terrain, leur hymne national ayant été accueilli par des huées avant leur deuxième match de phase de groupes contre la Belgique au SoFi Stadium de Los Angeles dimanche soir. La forte réaction de la foule, qui aurait impliqué des spectateurs américains neutres, a souligné le conflit persistant entre les États-Unis et l’Iran.
Aggravant encore le drame d’avant-match, l’Iran aurait également enfreint un changement de règle de la FIFA en introduisant des drapeaux pré-révolutionnaires dans le stade. Le président de la FIFA, Gianni Infantino, avait précédemment décidé d’interdire ces drapeaux pour éviter toute provocation indésirable, une décision qui semble avoir été contestée par certains supporters.
Ghalenoei affirme être mis à l’écart et « volé »
Ajoutant aux malheurs de l’équipe, l’entraîneur iranien, Amir Ghalenoei, a publiquement affirmé se sentir isolé par ses pairs et « volé » par les organisateurs de la Coupe du Monde. S’exprimant après l’incident de l’hymne, Ghalenoei a exprimé sa frustration face à ce qu’il perçoit comme un manque de soutien de la part des autres sélectionneurs nationaux.
« Nous avons de nombreux défis, surtout en dehors du terrain », a déclaré Ghalenoei à Yahoo Sports. « J’ai posé une question aux 47 autres entraîneurs et aucun d’entre eux ne m’a répondu. » Il a précisé que ses griefs concernaient spécifiquement « la manière dont ils [les organisateurs de la Coupe du Monde] se sont comportés envers nous », attribuant le manque de réponse des autres entraîneurs à leur concentration sur leurs propres équipes, tout en suggérant qu’il aurait agi différemment.
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Ghalenoei a également révélé que son équipe avait été considérablement perturbée par le chaos des transports. L’équipe est arrivée à Los Angeles samedi midi, heure locale, juste un jour avant son match crucial du Groupe G contre la Belgique, une équipe classée neuvième au classement mondial de la FIFA. Les tentatives de la FIFA pour résoudre leurs derniers problèmes de voyage auraient échoué, contribuant au sentiment de l’entraîneur d’être traité injustement.
Le parcours de l’Iran en Coupe du Monde a commencé par un match nul 2-2 contre la Nouvelle-Zélande dans le même stade la semaine dernière. Leur dernier match de groupe est prévu contre l’Égypte, alors que l’équipe tente de naviguer dans un tournoi de plus en plus dominé par les pressions extérieures.
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