Mundial de 2026: Irán presiona a la FIFA para que cambie la sede tras las declaraciones de Trump sobre la seguridad
La fédération iranienne de football a demandé à la FIFA d’envisager de déplacer ses matchs de la Coupe du monde 2026 hors des États-Unis, les tensions politiques suscitant des inquiétudes quant à la sécurité de l’équipe et à la logistique du tournoi.
Selon GiveMeSport, les autorités iraniennes souhaitent que leurs rencontres se déroulent plutôt au Mexique. Le tournoi de 2026, qui débutera le 11 juin, sera coorganisé par les États-Unis, le Canada et le Mexique, une configuration inédite à trois pays qui pose déjà de complexes défis d’organisation.
Cette demande intervient dans un contexte de tensions croissantes entre l’Iran, les États-Unis et Israël, ce qui soulève des doutes quant à la volonté de l’Iran de disputer des matchs sur le sol américain.
Le président de la fédération iranienne de football, Mehdi Taj, a confirmé que des discussions avec la FIFA étaient en cours, indiquant que la question est traitée comme une négociation active plutôt que comme une simple hypothèse. Il a déclaré : « Lorsque Trump a explicitement affirmé qu’il ne pouvait pas garantir la sécurité de l’équipe nationale iranienne, nous ne nous rendrons certainement pas aux États-Unis. Nous négocions avec la FIFA pour que les matchs de l’Iran en Coupe du monde se jouent au Mexique. »
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Le contexte politique a également entraîné un durcissement du discours en Iran. Le ministre des Sports, Ahmad Donyamali, a suggéré que le pays pourrait se retirer complètement, déclarant à la télévision d’État : « Étant donné que ce régime corrompu a assassiné notre dirigeant, nous ne pouvons en aucun cas participer à la Coupe du monde. »
Au-delà de l’équipe elle-même, les préoccupations logistiques concernent également les supporters. GiveMeSport a rapporté que des restrictions de visa liées aux politiques de voyage américaines ont affecté des supporters de plusieurs pays, dont l’Iran, Haïti, le Sénégal et la Côte d’Ivoire. Le même rapport indique que des discussions ont eu lieu dans certains milieux au sujet de possibles boycotts, bien qu’aucune mesure officielle n’ait été confirmée.
L’Iran se trouve actuellement dans le groupe G aux côtés de la Belgique, de l’Égypte et de la Nouvelle-Zélande. À ce stade, son premier match est prévu à Los Angeles le 15 juin, et d’autres rencontres de la phase de groupes doivent également se tenir aux États-Unis.
Même si la FIFA acceptait de relocaliser les matchs de groupe de l’Iran, le problème ne serait pas entièrement résolu. Les matchs à élimination directe sont préattribués aux pays hôtes, ce qui signifie que l’Iran pourrait encore être amené à jouer aux États-Unis en fonction de son parcours.
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La FIFA n’a pas encore indiqué si elle accepterait une telle demande, et tout ajustement aurait probablement des répercussions sur l’ensemble du calendrier du tournoi. Pour l’instant, la situation oblige les organisateurs à concilier réalités politiques et exigences logistiques d’un événement mondial.
Sources : GiveMeSport
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