Neuf records des Jeux tombent en deux jours
Le programme de natation des Jeux d’Amérique Centrale et des Caraïbes 2026 a débuté par une attaque extraordinaire contre le livre des records. Neuf records des Jeux ont été battus au cours des deux premiers jours de compétition au Centre Aquatique Juan Pablo Duarte à Saint-Domingue.
La compétition en grand bassin, d’une durée de cinq jours, a débuté le 28 juillet et devrait se terminer le 1er août. Cela signifie qu’il restait trois jours de course après les sessions d’ouverture riches en records, plutôt que les cinq jours indiqués dans l’article original.
Selon le rapport de Retta Race pour SwimSwam, les neuf nouvelles marques ont été établies dans les épreuves de quatre nages individuelles, de nage libre, de papillon et dans deux relais masculins. La Colombie, Porto Rico, le Guyana, le Mexique, le Guatemala et Trinité-et-Tobago ont tous contribué à ce début historique.
Rowe franchit une barrière qu’aucune Colombienne n’avait franchie
Sirena Rowe a réalisé l’une des performances les plus significatives des deux premiers jours dans le 50m nage libre féminin. La Colombienne de 28 ans a décroché l’or en 24,89 secondes, devenant la seule nageuse de la finale à franchir la barre des 25 secondes.
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Son temps a effacé le précédent record des Jeux d’Isabella Arcila de 25,11, établi en 2018. Plus important encore, Rowe est devenue la femme colombienne la plus rapide de l’histoire et la première de son pays à terminer l’épreuve en moins de 25 secondes.
La Mexicaine Celia Pulido a obtenu l’argent en 25,35, tandis que la Salvadorienne Maria Spadoni a remporté le bronze en 25,42. Ce résultat a offert à Rowe, ancienne nageuse de NC State, une victoire marquante dans l’une des épreuves les plus courtes et les plus impitoyables du programme.
Romano pulvérise deux de ses propres records
Kristen Romano a réalisé une ouverture tout aussi impressionnante pour Porto Rico en remportant les deux épreuves de quatre nages individuelles féminines. L’ancienne nageuse d’Ohio State a d’abord remporté le 200m quatre nages en 2:12,16, abaissant le record des Jeux de 2:13,74 qu’elle avait établi en 2023.
Romano a ensuite dominé le 400m quatre nages, s’imposant avec plus de neuf secondes d’avance en 4:44,87. Cette performance a également battu son propre record portoricain de 4:45,47, lui offrant deux records nationaux et deux médailles d’or lors de ses deux premières finales.
Les records établis lors de la soirée d’ouverture par Rowe, Romano et Noel ont également été décrits par Centro Caribe Sports dans son rapport officiel. Les organisateurs ont souligné que ce trio était les premiers nageurs à réécrire le livre des records des Jeux à Saint-Domingue.
Noel entre deux fois dans l’histoire pour le Guyana
Raekwon Noel s’est imposé comme le nageur masculin le plus remarquable des deux premiers jours. L’athlète de l’Université d’Indiana a remporté le 200m quatre nages individuel masculin en 1:59,35, devenant le premier nageur de l’histoire des Jeux à passer sous les deux minutes dans cette épreuve.
Le nageur guyanais a pulvérisé le précédent record des Jeux de 2:00,97, établi par le Guatémaltèque Erick Gordillo en 2023. La performance de Noel a également représenté son meilleur temps en carrière et un nouveau record national pour le Guyana.
Il est revenu pour remporter le 200m papillon avec un autre record des Jeux en 1:56,82. Le Vénézuélien Manuel Diaz a pris l’argent en 1:58,07, tandis que le Mexicain Rafael Arizpe et le Portoricain Andres Brooks ont partagé le bronze après avoir touché simultanément en 1:58,77.
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Le Mexique frappe fort dans le livre des records
Le Mexique a ajouté trois nouveaux records des Jeux lors d’un début de programme de natation très réussi. Paulo Strehlke a dominé le 1500m nage libre masculin en 15:03,87, retranchant plus de 14 secondes au précédent record de Ricardo Vargas de 15:18,23.
L’équipe mexicaine du relais 4x200m nage libre masculin a également livré une performance dominante, s’imposant en 7:15,60. Ce résultat a retranché plus de sept secondes à la précédente marque des Jeux de 7:22,94, qui tenait depuis 2023.
Le Guatémaltèque Gordillo a empêché un balayage complet des records restants par le Mexique en remportant le 400m quatre nages individuel masculin. Son temps de 4:17,68 a amélioré l’ancien record des Jeux de 4:19,98, établi par Vargas en 2018.
Trinité-et-Tobago frappe fort en relais
Trinité-et-Tobago a remporté l’une des victoires en relais les plus impressionnantes de la compétition. Liam Carrington, Zerek Wilson, Dylan Carter et Nikoli Blackman ont gagné le relais 4x100m nage libre masculin en 3:16,91.
Leur performance a battu le précédent record des Jeux du Mexique de 3:18,60 de près de deux secondes. Blackman a également remporté le 50m nage libre individuel en 21,98, bien qu’il ait manqué de peu le record des Jeux de Carter de 21,87 établi en 2023.
Carter a terminé quatrième de l’épreuve individuelle en 22,61 mais a joué un rôle décisif dans la victoire du relais. Ce résultat a démontré la profondeur du sprint de Trinité-et-Tobago, avec quatre nageurs se combinant pour produire la performance de relais la plus rapide de l’histoire des Jeux.
La ruée vers les records ne fait peut-être que commencer
Les neuf records ont été établis avant que la compétition de natation n’atteigne sa moitié. Avec des finales se poursuivant jusqu’au 1er août, plusieurs des meilleurs nageurs de la région avaient encore d’autres opportunités d’ajouter des médailles et d’attaquer les marques existantes.
Les Jeux eux-mêmes se déroulent du 24 juillet au 8 août, réunissant plus de 6 000 athlètes dans 40 sports. Les épreuves de natation ne constituent qu’une partie du programme, mais leur ouverture explosive a déjà fourni certaines des performances les plus significatives de Saint-Domingue.
Pour Rowe, Romano et Noel, les sessions d’ouverture ont produit plus que des médailles d’or. Chacun a quitté le bassin après avoir franchi une barrière historique nationale ou des Jeux, et les concurrents restants savent désormais que presque aucun record à Saint-Domingue ne semble à l’abri.



