Andrew Giuliani

Le groupe de travail fédéral intensifie les opérations de sécurité pour la Coupe du Monde de la FIFA 2026

Le groupe de travail fédéral de la Coupe du Monde de la FIFA 2026, dirigé par Andrew Giuliani, déploie des mesures de sécurité avancées, y compris anti-drone…

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Andrew Giuliani, directeur exécutif du groupe de travail de la Maison Blanche sur la Coupe du Monde de la FIFA 2026, a comparé l’ampleur de la mission à la sécurisation de « 78 Super Bowls ».

Nommé à ce poste par le président Donald Trump, Giuliani dirige la coordination entre les agences locales, étatiques et fédérales chargées de l’application de la loi.

Selon une interview publiée par le Mercury News, l’infrastructure de sécurité conjointe surveille 78 matchs répartis dans 11 villes hôtes américaines, trois au Mexique et deux au Canada.

Des entités fédérales, notamment le FBI, la NSA et l’ICE, collaborent pour maintenir un front uni contre les menaces potentielles.

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Comme décrit par le groupe de travail de la Maison Blanche, ces agences opèrent un processus de surveillance continu, 24 heures sur 24, tout au long du tournoi pour assurer la sécurité publique.

Défense avancée contre les drones et coordination fédérale

Une composante centrale de la stratégie de sécurité du tournoi implique la défense de l’espace aérien des stades contre les incursions de drones non autorisées. Pour la première fois dans l’histoire de la Coupe du Monde, des équipements d’atténuation des systèmes anti-drones (C-UAS) seront déployés à chaque match.

Giuliani a souligné que les capacités des drones évoluent rapidement, nécessitant une mise à jour fréquente des protocoles de défense pour rester efficaces. Parallèlement à ces mesures technologiques, les autorités fédérales ont introduit des amendes plus élevées pour les personnes opérant des aéronefs non autorisés à proximité des installations sportives.

Des applications pratiques de ce cadre sont déjà actives, la Garde côtière des États-Unis assurant la défense aérienne au-dessus du stade de Santa Clara et les agents des enquêtes de la sécurité intérieure menant une surveillance localisée dans la région de la Baie.

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La présence potentielle du président Trump

Les discussions se poursuivent quant à savoir si le président Trump assistera à des matchs ultérieurs du tournoi.

Le président n’a pas assisté au match d’ouverture de l’équipe nationale masculine des États-Unis contre le Paraguay à Los Angeles le 12 juin. Selon un rapport de The Athletic, manquer un match d’ouverture est historiquement inhabituel pour un chef d’État d’une nation hôte.

Interrogé sur une éventuelle apparition avant la fin du tournoi le 19 juillet, Giuliani a refusé de confirmer des plans spécifiques mais a noté qu’une présence future restait une possibilité.

Le tournoi revêt une connexion familiale pour le directeur du groupe de travail ; son père, Rudy Giuliani, a été maire de New York lorsque la région a accueilli des matchs lors de la Coupe du Monde 1994, un événement qui a précédé les mesures de sécurité fortement modernisées utilisées aujourd’hui.

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