Lamine Yamal, à seulement 18 ans, a gravé son nom dans l’histoire de la Coupe du Monde de la FIFA le 21 juin 2026, en marquant son premier but lors de la victoire écrasante 4-0 de l’Espagne contre l’Arabie Saoudite. Cette performance électrisante a vu le jeune ailier devenir seulement le deuxième joueur âgé de 18 ans ou moins à ouvrir le score dans un match de Coupe du Monde, un exploit précédemment réalisé uniquement par Pelé, alors âgé de 17 ans, pour le Brésil contre le Pays de Galles en 1958.
Le but de Yamal, survenu lors d’un match où il était titulaire après une apparition de 19 minutes lors du match nul et vierge de l’Espagne contre le Cap-Vert, a également fait de lui le septième joueur de l’histoire à marquer en Coupe du Monde avant ses 19 ans. Il a notamment atteint ce jalon deux semaines plus jeune que Lionel Messi pour l’Argentine en 2006, alimentant ainsi davantage les comparaisons avec les plus grands du football.
L’impact immédiat de Yamal et les comparaisons légendaires
Les champions d’Europe, l’Espagne, ont affiché une nouvelle verve offensive contre l’Arabie Saoudite, un contraste frappant avec leur match nul d’ouverture. La contribution de Yamal a été centrale à ce changement, démontrant la confiance et la capacité naturelle qui lui ont valu des éloges généralisés. L’ancien coéquipier de l’Espagne, Cesar Azpilicueta, s’adressant à Match of the Day, a souligné le talent inné de Yamal : « On peut donner quelques conseils, mais quand on voit un joueur comme ça avec cette confiance et cette liberté, il peut créer beaucoup de choses que je ne pourrais pas enseigner. Quand il est sur le terrain, il sai
t créer des occasions, dribbler les défenseurs et savoir où récupérer le ballon. À partir de là, il progresse à chaque match. »
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Les comparaisons avec les légendes ne sont pas passées inaperçues. Wayne Rooney, l’ancien attaquant de l’Angleterre, a déclaré à Match of the Day que Yamal s’était déjà imposé comme une figure centrale pour son club et son pays. « Ce qui m’impressionne vraiment, c’est que lorsque Messi est arrivé dans cette équipe de Barcelone, il y avait des joueurs de haut niveau et un croisement avec Ronaldinho. [Lamine Yamal] est arrivé dans l’équipe de Barcelone et d’Espagne, et c’est son équipe, c’est l’homme clé. Tout le monde compte sur lui pour gagner. [Il a joué] un rôle majeur dans la victoire à l’Euro et jouera un rôle majeur dans cette Coupe du Monde. C’est ce qui m’impressionne vraiment, il gère la pression à un si jeune âge. »
Performance de l’équipe et gestion des blessures
Alors que Yamal a fait les gros titres, la performance globale de l’Espagne a été formidable. Mikel Oyarzabal a également brillé, marquant deux fois et délivrant une passe décisive contre l’Arabie Saoudite. Son implication directe dans trois buts au cours des 25 premières minutes a fait de lui seulement le deuxième joueur depuis 1966 à réaliser un tel exploit dans un match de Coupe du Monde, un revirement significatif par rapport à ses zéro touches de balle lors des 30 premières minutes contre le Cap-Vert.
Malgré ses prouesses, Yamal a été remplacé à la mi-temps par précaution, l’Espagne gérant avec soin sa récupération après une blessure aux ischio-jambiers subie en avril. Cette approche prudente souligne son importance pour l’équipe alors qu’elle se tourne vers son prochain match de groupe contre l’Uruguay. L’espoir, comme l’a exprimé Rooney, est que Yamal puisse maintenir sa trajectoire pendant des années : « On espère qu’il aura la bonne équipe autour de lui pour l’aider, car c’est une superstar mondiale. On espère qu’il sera autorisé à continuer ce qu’il fait. »
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