Alors que la Coupe du Monde de la FIFA 2026 n’est plus qu’à 43 jours de son coup d’envoi prévu le 11 juin, la FIFA serait sur le point de finaliser un accord significatif avec le Trésor américain qui offrirait des exonérations fiscales fédérales aux 48 nations participantes. Ce développement de dernière minute, rapporté par The Guardian le mercredi 29 avril, intervient après de longues négociations et répond à une préoccupation majeure pour de nombreuses associations nationales.
Auparavant, seules 18 des 48 nations avaient des conventions de double imposition (CDI) avec le gouvernement des États-Unis, ce qui les aurait protégées des obligations fiscales fédérales, étatiques et municipales. Cela laissait une majorité de pays, en particulier de plus petites nations comme Curaçao et le Cap-Vert, face à la perspective de charges fiscales substantielles qui auraient pu éroder leurs gains du tournoi, même s’ils avaient progressé jusqu’aux dernières étapes.
Allègement fiscal fédéral obtenu après négociations
L’accord potentiel signifie que les associations nationales peuvent désormais demander à être exonérées d’impôts en vertu de la section 501(c)(3) du Code des impôts internes du Trésor. Bien qu’une demande réussie ne soit pas automatiquement garantie, la FIFA a reçu l’assurance qu’elle est très susceptible d’être accordée, à condition que les demandeurs suivent les procédures appropriées. The Guardian a rapporté : « La Fifa aurait reçu l’engagement que les associations nationales peuvent demander à être exonérées d’impôts en vertu de la section 501(c)(3) du Code des impôts internes du Trésor. » Les principales exigences pour cette exonération sont que l’organisation ne doit pas bénéficier à des actionnaires privés individuels ni s’engager dans des activités politiques – des obligations que les instances dirigeantes nationales devraient respecter sans difficulté. Cette démarche aligne les États-Unis avec les co-organisateurs, le Canada et le Mexique, qui ont tous deux déjà accordé des exonérations fiscales générales à toutes les associations nationales participant au tournoi.Répondre aux préoccupations financières antérieures
La perspective d’importantes obligations fiscales, combinée aux frais de voyage et d’hôtel, avait conduit de nombreux pays à faire pression sur la FIFA pour obtenir un soutien financier accru. En réponse, la FIFA a déjà augmenté le montant total des prix de 15 pour cent, le portant à 645 millions de livres sterling (871 millions de dollars). Selon la nouvelle structure, les 48 pays sont garantis de recevoir au moins 12,5 millions de dollars, une somme qui aurait été fortement affectée par les impôts fédéraux sans ce nouvel accord. Bien qu’un allègement fiscal fédéral semble en vue, les associations pourraient toujours être tenues de payer des impôts étatiques et municipaux. La FIFA, qui bénéficie du statut d’exonération fiscale aux États-Unis depuis 1994 en tant qu’organisation à but non lucratif, a refusé de commenter les négociations fiscales en cours. Les discussions avec le Trésor américain auraient également impliqué le groupe de travail de Donald Trump pour la Coupe du Monde. La Coupe du Monde 2026 doit débuter le 11 juin, le Mexique accueillant l’Afrique du Sud lors du match d’ouverture. Sources : www.sportbible.com, www.theguardian.comLire aussi: Les décisions du VAR pour Manchester United contre Liverpool suscitent l'inquiétude



