More trouble for Infantino as another FIFA nation turns against him

Nouveaux ennuis pour Infantino : une autre nation de la FIFA se retourne contre lui

Dejan Savicevic, membre du Conseil de la FIFA et président de la Fédération monténégrine de football, a retiré une précédente lettre de soutien à Gianni Infantino, devenant en deux jours…

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La lettre a été adressée au secrétaire général de la FIFA, Mattias Grafström, à Zurich. Savicevic siège au Conseil de la FIFA depuis 2017, et son intervention arrive au lendemain de l’envoi, par le Hongrois Sandor Csanyi, vice-président de la FIFA, de sa propre lettre de retrait.

Savicevic a expliqué à Grafström que les récentes décisions au sein de la FIFA avaient révélé un «grave manque de communication et de transparence» envers les associations membres et envers les propres structures internes de l’organisation.

«Les récents développements au sein de la FIFA sont extrêmement préoccupants», a écrit Savicevic.

«La Fédération de football du Monténégro partage l’avis d’autres associations nationales européennes et de l’UEFA, et exige un examen approfondi des agissements de la direction de la FIFA.»

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Le Monténégro devient ainsi la sixième association nationale à retirer officiellement son soutien. Le Pays de Galles a ouvert la voie, le 3 août, suivi le même jour par la Serbie, avant que le comité directeur de la Fédération suédoise ne vote quelques heures plus tard que «la confiance dans le leadership de Gianni Infantino n’existe plus». Israël et la Hongrie ont depuis rejoint le mouvement.

La lettre « goutte d’eau » de Csanyi

Le retrait hongrois, déposé 24 heures avant celui du Monténégro, émane lui aussi d’un membre du Conseil de la FIFA. Sandor Csanyi, président de la Fédération hongroise et l’un des vice-présidents de la FIFA, a fait savoir à Infantino qu’il avait «perdu la confiance» qu’il lui accordait auparavant, évoquant ce qu’il a qualifié de «graves lacunes dans le jugement professionnel, les normes éthiques et le leadership».

«La goutte d’eau, c’est le limogeage inattendu de Kevin Lamour», a écrit Csanyi.

Lamour, directeur des opérations de la FIFA, a quitté l’organisation le 17 août après s’être publiquement opposé au projet d’Infantino de céder environ 20 pour cent d’une nouvelle entité commerciale, FIFA Forward Enterprise, à des investisseurs privés. La FIFA avait valorisé ce véhicule à environ 20 milliards de dollars. Infantino a renoncé au projet le 31 juillet, face à la résistance de l’UEFA, de la CONCACAF et de l’AFC.

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43 signatures requises avant le 23 septembre

Selon les règles de la FIFA, 43 associations nationales doivent déposer une demande formelle pour ajouter un point à l’ordre du jour d’un Congrès extraordinaire. Ce congrès est prévu le 23 novembre, et les documents pour une motion de défiance doivent parvenir au plus tard le 23 septembre.

Six lettres de retrait sont encore loin des 43 signatures, et aucune confédération ne livre le vote de ses membres : chacune des 211 associations de la FIFA exprime son propre suffrage. Csanyi et Savicevic siègent tous deux au Conseil de la FIFA lui-même.

Infantino doit briguer un quatrième mandat lors du 77e Congrès de la FIFA à Rabat en mars 2027, et n’aurait besoin que d’une majorité simple des suffrages exprimés pour rester en fonction jusqu’en 2031.

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