Pep Guardiola

Guardiola refuse l’Italie et laisse la fédération en plein chaos

Pep Guardiola reste déterminé à poursuivre sa pause après son départ de Manchester City. Son refus a été suivi par l’échec de la piste Andrea Pirlo et la démission de…

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Pep Guardiola n’est pas encore prêt à reprendre un banc.

L’ancien entraîneur de Manchester City a refusé de devenir le nouveau sélectionneur italien, malgré un projet qui lui aurait donné une influence considérable sur l’ensemble du football national.

Paolo Maldini et Leonardo s’étaient déplacés à Barcelone pour tenter de le convaincre.

Guardiola a réfléchi, mais a finalement choisi de respecter la promesse faite à sa famille: prendre du recul après presque deux décennies consacrées au métier d’entraîneur.

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Selon La Gazzetta dello Sport dans son article consacré au refus, il a répondu: « Merci, je suis honoré, mais pour le moment, je ne le sens pas. »

Quelques jours plus tard, la situation de l’Italie s’est transformée en crise institutionnelle.

Le choix Pirlo provoque une nouvelle crise

Après l’échec des discussions avec Guardiola, Maldini et Leonardo ont proposé Andrea Pirlo.

Sa candidature a ensuite été écartée dans un contexte de polémique autour d’un partenariat commercial rapporté avec une société russe de paris sportifs.

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Le ministre italien des Sports a estimé que l’association des paris et de la Russie rendait le dossier particulièrement sensible.

Maldini et Leonardo ont alors refusé de soutenir d’autres candidats et ont quitté leurs fonctions après seulement 16 jours.

Comme l’a rapporté La Gazzetta dello Sport dans son suivi de la crise fédérale, plusieurs responsables ont confirmé que la recherche avait d’abord été construite autour de Guardiola.

Guardiola rejette sa première grande offre internationale

Le poste italien aurait représenté une étape nouvelle dans la carrière de Guardiola.

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Il n’a encore jamais dirigé de sélection nationale après ses passages au FC Barcelone, au Bayern Munich et à Manchester City.

Le projet italien lui proposait de définir une philosophie commune à l’équipe senior et aux catégories de jeunes.

Cette possibilité l’a intéressé, mais il ne souhaitait pas accepter une fonction aussi importante sans pouvoir s’y consacrer pleinement.

« Si je le fais, je le fais à 100 pour cent », aurait-il expliqué pendant les discussions.

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La fédération avait envisagé de créer un large réseau d’adjoints afin qu’il puisse passer davantage de temps auprès de sa famille en Catalogne.

Cette solution ne correspondait pas à sa manière de travailler.

Aucun retour immédiat sur le marché

Guardiola s’est réinstallé à Barcelone après avoir quitté Manchester.

Il veut désormais consacrer plus de temps à ses enfants, à son père et à sa santé.

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Dans un entretien repris par Mundo Deportivo dans son bilan de la situation, il a expliqué qu’il ne ressentait actuellement aucun manque mental lié au football.

« Peut-être qu’un jour, je me réveillerai en me disant que je veux recommencer à entraîner », a-t-il déclaré.

« Pour le moment, je ne ressens tout simplement pas cette envie. »

Il ne s’agit donc pas d’une retraite définitive, mais d’une pause dont la durée reste inconnue.

Une sélection reste possible à l’avenir

La décision de Guardiola ne signifie pas qu’il a abandonné l’idée de diriger un pays.

Le rythme international pourrait lui convenir davantage qu’un retour immédiat dans un grand club, où les matchs et les entraînements occupent presque chaque journée.

Cependant, l’expérience italienne démontre qu’il refuse également de traiter un poste de sélectionneur comme un travail à temps partiel.

Guardiola veut contrôler les détails, regarder les matchs et participer directement à la construction sportive.

Une sélection capable de lui offrir cette influence pourrait encore l’attirer dans le futur.

Ce moment n’est simplement pas arrivé.

Manchester City reste dans sa vie

Guardiola demeure également lié à son ancien club.

Manchester City a précisé dans son annonce officielle qu’il devenait ambassadeur mondial du City Football Group.

Il pourra intervenir sur certains projets et apporter des conseils techniques sans occuper une fonction quotidienne auprès de l’équipe première.

Il a quitté Manchester après dix années et 20 trophées majeurs, devenant l’entraîneur le plus titré de l’histoire du club.

Guardiola peut attendre

L’Italie ne dispose pas du même luxe.

La fédération doit trouver rapidement un sélectionneur, reconstruire sa direction technique et préparer les prochaines échéances internationales.

Guardiola peut choisir son moment.

Il a refusé un projet prestigieux parce qu’il ne se sentait pas prêt à s’y investir complètement.

Le plan de remplacement s’est ensuite effondré et ses principaux architectes ont démissionné.

L’Italie cherche toujours une direction.

Guardiola cherche encore une vie loin du banc.

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