Fury admits the Ngannou fight was 'play': no training, no preparation

Fury admet que le combat contre Ngannou n’était qu’un « jeu » : ni entraînement ni préparation

Près de trois ans après avoir arraché la victoire face à Francis Ngannou à Riyad, Tyson Fury a confié au podcast ALF Global qu’il avait abordé ce combat croisé comme…

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Tyson Fury a admis ne pas s’être entraîné en vue du combat d’octobre 2023 face à Francis Ngannou, expliquant au podcast ALF Global que ce combat croisé n’était pas vraiment un combat dans son esprit, mais une exhibition qu’il a qualifiée de « jeu ». Cette version contredit catégoriquement ce que lui et son équipe avaient déclaré pendant et autour de la semaine du combat.

Fury a rejeté l’idée que le fait d’avoir fait l’impasse sur la préparation était un affront envers Ngannou. Il a assuré qu’il savait que Ngannou était un bon combattant, mais a insisté sur le fait qu’il existe « des niveaux en boxe » et que ce combat croisé n’appartenait pas à la même catégorie qu’un combat pour le titre.

Ce qui s’est réellement passé à Riyad

Le combat, disputé le 28 octobre 2023 à la Kingdom Arena en Arabie saoudite, avait été présenté comme « Battle of the Baddest » et enregistré comme un combat professionnel chez les poids lourds, même si la ceinture WBC de Fury n’était pas en jeu. Il s’est soldé par une décision partagée, sur des cartes de 96-93 et 95-94 pour Fury et 95-94 pour Ngannou. Fury a été envoyé au tapis au troisième round.

Ngannou, qui boxait pour la première fois en tant que professionnel, a qualifié le résultat de « honte pour la boxe » dans un communiqué diffusé le lendemain. Une large partie de la presse présente au bord du ring avait donné le combat en sa faveur. Le verdict a été maintenu.

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La version donnée par Fury en 2023

La franchise affichée sur ALF Global renverse la ligne que Fury avait tenue après le combat. À Riyad, il avait assuré s’être entraîné pendant 12 semaines et avoir tout donné dans la préparation. Cette version était déjà fragilisée de l’intérieur de son propre camp.

Le sparring-partner Martin Bakole a confié à IFL TV que Fury n’était « pas concentré à 100 % à la salle » et qu’un contrat signé avec Oleksandr Usyk lui trottait dans la tête tout au long de la préparation face à Ngannou, décrivant des séances de « quatre rounds, six rounds » de sparring qui n’avaient rien à voir avec les camps précédents.

Le verdict commercial est venu enfoncer le clou. Le pay-per-view aux États-Unis a totalisé environ 67 000 achats sur le câble et ESPN+, une fraction des chiffres que Fury et Ngannou avaient générés séparément à leur apogée, et il a été largement considéré comme un flop.

Le combat contre Joshua et le moment choisi pour cet aveu

Fury est sorti d’une retraite de 16 mois en avril 2026 avec une victoire par décision unanime face à Arslanbek Makhmudov au Tottenham Hotspur Stadium, avant de stopper Mariusz Wach en Thaïlande le 24 juillet, contraignant le coin du Polonais à l’arrêter après le septième round au Max Muay Thai Stadium de Pattaya.

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Le combat contre Joshua est signé pour le quatrième trimestre 2026 sur Netflix, avec novembre comme date cible et un stade britannique comme lieu privilégié. Le promoteur de Joshua, Eddie Hearn, a confirmé l’accord fin avril 2026.

« Signé, scellé et livré ! AJ contre Fury, c’est officiel ! », a écrit Hearn.

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