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La défense intransigeante de la Coupe du Monde par Infantino se heurte à des réalités tragiques et à des controverses sur les visas

Gianni Infantino a défendu la Coupe du Monde 2026, mais sa vision optimiste contraste avec des décès tragiques et des controverses sur les visas.

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Une semaine seulement après que l’Espagne a soulevé le trophée de la Coupe du Monde 2026, le président de la FIFA, Gianni Infantino, a lancé une longue et intransigeante défense du tournoi, rejetant les critiques et dépeignant un tableau de succès immaculé. Sa déclaration, publiée sur le site officiel de la FIFA et sur plus de 15 diapositives Instagram, a affirmé un événement avec « aucune violence, aucun incident, 100 % de sûreté et de sécurité, seulement de la joie et du bonheur ! »

Cependant, l’évaluation élogieuse d’Infantino contraste fortement avec plusieurs incidents et critiques documentés qui ont émergé pendant et immédiatement après le tournoi. Plus particulièrement, quatre supporters sont tragiquement décédés par suffocation lors des célébrations de la Coupe du Monde à Mexico, contredisant directement l’affirmation du président de la FIFA de « 100 % de sûreté et de sécurité ».

Controverses sur les visas et décisions disciplinaires

Infantino a loué la capacité du tournoi à unir, déclarant que « les gens se sont réunis en familles, en fans, comme un seul homme ». Il a souligné l’entrée de l’équipe iranienne aux États-Unis sans incident ni conflit, attribuant la délivrance des visas au rôle du football dans la promotion de la paix. Il a également noté que des visas avaient été accordés aux pays confrontés à de graves problèmes de santé ou à d’autres défis.

Pourtant, ce récit a été sapé par le refus controversé d’un visa à l’arbitre somalien Omar Artan, l’empêchant de participer à la Coupe du Monde 2026. Artan est cependant pressenti pour arbitrer la Super Coupe de l’UEFA entre le Paris Saint-Germain et Aston Villa le 12 août.

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Le président de la FIFA a également défendu des décisions disciplinaires controversées, abordant spécifiquement la décision de suspendre la suspension d’un match de Folarin Balogun. Balogun avait reçu un carton rouge pour les États-Unis contre la Bosnie-Herzégovine en seizièmes de finale. Infantino a déclaré : « En effet, les décisions ‘discutables’ des arbitres ou les décisions disciplinaires ‘étranges’, telles que par exemple des cartons rouges ou jaunes potentiellement erronés ou des décisions ultérieures de ne pas suspendre des joueurs dans certaines situations, sont monnaie courante et largement acceptées dans certaines des plus grandes ligues du monde. » Cette décision a fait suite à une intervention directe du président américain Trump, qui a convaincu la FIFA de permettre à Balogun de jouer contre la Belgique en huitièmes de finale. Trump a ensuite rejoint Infantino pour remettre le trophée de la Coupe du Monde de la FIFA à l’Espagne au stade de New York New Jersey le 19 juillet.

Réponse « franchement folle » aux critiques

Infantino a affirmé que sept millions de personnes de plus de 200 pays avaient apprécié le tournoi dans 16 villes et stades. Malgré cette ampleur, son rejet généralisé de tout aspect négatif a suscité d’importantes critiques. Adam Crafton de The Athletic a décrit la déclaration d’Infantino comme « franchement folle », un sentiment partagé par le Daily Mail (US), qui a comparé le long discours au style de Donald Trump. Infantino a conclu sa déclaration en disant aux détracteurs : « Désolé que vous ayez été si consumés par la haine et la critique que vous ayez tout manqué. »

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