Ballon d’Or

Tous les nommés au Ballon d’Or 2026 classés du moins convaincant au favori

La liste des 30 candidats réunit des buteurs aux statistiques historiques, des champions du monde et le cœur d’une équipe du Paris Saint-Germain dominante. Voici notre classement de tous les…

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La liste des candidats au Ballon d’Or 2026 a enfin été dévoilée, plaçant plusieurs des plus grands noms du football en concurrence directe pour la récompense individuelle la plus prestigieuse de la discipline. Harry Kane, Lamine Yamal, Kylian Mbappé, Rodri et Lionel Messi sont tous présents, tandis que le tenant du titre Ousmane Dembélé aura l’occasion de conserver son trophée.

Les 30 noms ont été diffusés dans l’annonce partagée par Fabrizio Romano. La sélection prend en compte la saison 2025-2026 en club ainsi que la Coupe du monde élargie qui s’est achevée le 19 juillet. Le Paris Saint-Germain domine la liste après avoir conservé la Ligue des champions, tandis que six membres de la sélection espagnole championne du monde ont également été retenus.

Il ne s’agit pas d’un classement des carrières ou de la valeur générale de ces joueurs. C’est une projection de leurs chances lors de ce scrutin précis. Selon le règlement publié par L’Équipe avec la liste des nommés, les votants doivent d’abord privilégier les performances individuelles et les actions décisives, puis les résultats collectifs et le palmarès, avant la classe et le fair-play. Cette même source fournit les statistiques de la saison utilisées dans ce classement.

La Coupe du monde a inévitablement bouleversé l’ordre. Rodri a été désigné meilleur joueur du tournoi, Mbappé a remporté le Soulier d’or avec dix buts, Pau Cubarsí a reçu le trophée du meilleur jeune et l’Espagne a battu l’Argentine en finale, comme le confirme le récapitulatif officiel des récompenses de la FIFA. Les marchés récents font toujours de Kane le grand favori, mais la concurrence est particulièrement dense cette année.

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30. Willian Pacho

Willian Pacho
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La première nomination de Willian Pacho au Ballon d’Or constitue une récompense méritée pour un défenseur devenu un élément de la meilleure équipe de clubs en Europe. L’international équatorien a disputé 56 matches, aidé le Paris Saint-Germain à conserver la Ligue des champions et remporté cinq trophées au cours d’une saison marquée par une réussite constante. Sa vitesse, son anticipation et son aisance pour défendre de grands espaces ont donné au PSG la sécurité nécessaire pour pratiquer un football aussi agressif. La difficulté consiste à séparer son dossier personnel de la réussite collective. Pacho a inscrit deux buts et délivré une passe décisive, l’Équateur n’a pas signé le parcours mondialiste susceptible de transformer sa candidature et plusieurs coéquipiers ont occupé des rôles plus visibles dans les triomphes parisiens. Les défenseurs centraux partent déjà avec un sérieux désavantage dans cette élection, et Pacho doit en plus partager les suffrages avec Marquinhos au sein de la même défense. Sa présence est justifiée, mais une place près du bas du classement semble la plus réaliste.

29. Marquinhos

Marquinhos
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Marquinhos a ajouté une nouvelle Ligue des champions à une carrière déjà riche d’un succès national exceptionnel en France. Capitaine et patron défensif du PSG, il a apporté autorité et expérience à une équipe qui a aussi remporté la Ligue 1, la Coupe intercontinentale, la Supercoupe de l’UEFA et le Trophée des champions. Cette collection lui offre l’un des meilleurs bilans collectifs parmi les 30 candidats. Le Ballon d’Or se décide pourtant d’abord sur l’influence individuelle, et la saison parisienne n’a pas été définie par Marquinhos comme son acteur central. Il a disputé 43 rencontres, marqué deux buts et n’a délivré aucune passe décisive, tandis que le parcours du Brésil au Mondial n’a guère renforcé son dossier. La présence de neuf joueurs du PSG crée aussi un risque évident de dispersion des voix. Marquinhos était indispensable à l’équilibre de l’équipe, mais d’autres ont produit les moments décisifs les plus susceptibles de rapporter des points.

28. Dayot Upamecano

Dayot Upamecano
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Dayot Upamecano a été un élément important d’un Bayern Munich qui a raflé les trophées nationaux et posé les fondations de l’attaque la plus dévastatrice d’Europe. Le défenseur français a disputé 58 matches, inscrit deux buts, offert quatre passes décisives et terminé la campagne avec la Bundesliga, la Coupe d’Allemagne et la Supercoupe d’Allemagne. Sa vitesse est particulièrement précieuse pour le Bayern, car elle permet au bloc de défendre plus haut et de réduire les espaces. Une élection au Ballon d’Or récompense toutefois les joueurs qui n’ont pas seulement été excellents, mais qui ont clairement incarné l’histoire de la saison. Harry Kane, Michael Olise et Luis Díaz disposent tous de dossiers statistiques et narratifs plus marquants dans la même équipe. La France a ensuite terminé quatrième de la Coupe du monde, privant Upamecano du titre international qui aurait pu propulser un défenseur parmi les favoris. Une première nomination reste significative, mais une importante moisson de voix serait surprenante.

27. Marc Cucurella

Marc Cucurella
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L’année de Marc Cucurella s’est achevée avec le plus grand trophée possible après sa contribution au sacre mondial de l’Espagne. Il a joué 65 matches, délivré sept passes décisives et quitté Chelsea pour le Real Madrid pendant l’été, un transfert qui souligne la progression de sa réputation. Son énergie, son agressivité et sa volonté de défendre en avançant en ont fait un membre précieux de l’équipe championne. La difficulté de son dossier consiste à distinguer l’appartenance à la meilleure sélection du statut de force individuelle décisive. Cucurella n’a pas remporté de trophée majeur en club avant de quitter Chelsea, et ses deux buts et sept passes sont solides sans être renversants pour un latéral moderne. Il doit également rivaliser avec cinq autres candidats espagnols, dont Rodri, Lamine Yamal et Ferran Torres, dont les moments forts au Mondial attireront davantage l’attention. La médaille lui apporte du prestige, mais probablement pas une place élevée.

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26. Pau Cubarsí

Cubarsi
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À seulement 19 ans, Pau Cubarsí a déjà réalisé une saison que beaucoup de défenseurs confirmés ne connaîtront jamais. Il a disputé 62 rencontres, s’est installé dans le onze du FC Barcelone, a gagné la Liga puis aidé l’Espagne à devenir championne du monde. Il a terminé la compétition avec le titre de meilleur jeune joueur, une distinction remarquable dans un tournoi rassemblant autant de jeunes stars célébrées. Sa lecture du danger et son calme dans la relance dépassent largement ce que l’on peut raisonnablement attendre à son âge. Ce classement concerne néanmoins le trophée 2026 et non son immense potentiel. Avec un but et deux passes décisives, il dispose de peu de statistiques spectaculaires, tandis que Rodri et Lamine Yamal concentreront une grande partie du mérite espagnol. Un défenseur peut remporter le Ballon d’Or, mais généralement après être devenu le symbole incontestable d’une campagne historique. Cubarsí n’en est pas encore là, même si cette nomination sera probablement loin d’être la dernière.

25. Julián Quiñones

Julián Quiñones
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Julián Quiñones est le grand outsider de la liste et l’une de ses présences les plus intrigantes. L’attaquant mexicain a marqué 41 buts en 46 rencontres, terminé meilleur buteur de la Saudi Pro League et prolongé cette forme lors d’une Coupe du monde remarquée. Ses statistiques soutiennent la comparaison avec presque tous ses concurrents et expliquent pourquoi sa première nomination ne doit pas être réduite à une curiosité. Il a combiné volume et régularité, transformant une campagne nationale prolifique en reconnaissance internationale. Deux facteurs limitent néanmoins ses perspectives. Al-Qadsiah n’a remporté aucun trophée majeur, et les performances en Arabie saoudite seront probablement évaluées plus sévèrement que des chiffres comparables en Ligue des champions ou dans les principaux championnats européens. Le parcours du Mexique au Mondial a attiré l’attention sans produire de médaille. Quiñones mérite d’éviter la dernière place, mais intégrer les 20 premiers constituerait encore une grande surprise.

24. Sadio Mané

Sadio mane
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Sadio Mané a retrouvé la liste du Ballon d’Or après une saison au cours de laquelle il a associé productivité et trophée. L’attaquant sénégalais a inscrit 24 buts, délivré 13 passes décisives en 55 apparitions et aidé Al-Nassr à remporter le championnat saoudien. À 34 ans, sa capacité à continuer de peser à ce niveau mérite d’être reconnue, surtout après plusieurs années passées loin de la conversation principale autour du trophée. Son pedigree reste bien connu des votants, qui l’avaient placé deuxième derrière Karim Benzema en 2022. Cette fois, sa réputation ne pourra toutefois pas porter son dossier très loin. Mané n’a pas été le meilleur buteur de son propre championnat, le Sénégal ne lui a pas offert une scène marquante au Mondial et le niveau de la compétition saoudienne sera forcément pris en compte. La nomination confirme que sa carrière au sommet reste vivante, mais il lui manque une performance signature sur la plus grande scène.

23. William Saliba

William Saliba
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William Saliba a été le point d’ancrage serein d’une défense d’Arsenal qui a mis fin à 22 ans d’attente pour un nouveau titre de Premier League. Il a joué 60 matches, reçu seulement trois cartons jaunes et conservé le mélange de vitesse, de placement et de maîtrise qui l’a établi parmi les meilleurs défenseurs centraux du monde. Arsenal a aussi atteint la finale de la Ligue des champions, donnant à Saliba une série de tests sous haute pression bien au-delà de la régularité nationale. Le problème est que les défenseurs sont rarement pleinement récompensés lorsque leur principale qualité consiste à rendre les situations difficiles presque ordinaires. Saliba a marqué un but, délivré une passe et représenté une France seulement quatrième au Mondial. Gabriel possède un dossier comparable à Arsenal avec un apport offensif supérieur, tandis que les vainqueurs européens du PSG et les champions du monde espagnols affichent de meilleurs palmarès. Son niveau justifie la nomination, mais devrait le laisser hors du top 20.

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22. Gabriel Magalhães

Gabriel Magalhaes
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Gabriel Magalhães a signé la saison la plus complète de sa carrière à Arsenal au moment où le club retrouvait le titre de champion d’Angleterre. Le défenseur brésilien a associé sa puissance habituelle à une contribution significative dans la surface adverse, terminant avec quatre buts et six passes décisives en 59 apparitions. Ces chiffres sont exceptionnels pour un défenseur central et renforcent son dossier individuel au-delà du bilan défensif remarquable des Gunners. Il a également joué un rôle majeur dans le parcours jusqu’à la finale de la Ligue des champions, même si le PSG a finalement privé Arsenal d’un deuxième grand trophée. Gabriel devance Saliba parce que son influence était plus facile à mesurer aux deux extrémités du terrain, mais sa candidature souffre des mêmes limites. Le Brésil n’a pas atteint les tours décisifs du Mondial et la défaite européenne d’Arsenal a laissé aux Parisiens le récit collectif le plus fort. Cette première nomination est une reconnaissance méritée, même si un top 10 sur de nombreux bulletins reste improbable.

21. Bruno Fernandes

Bruno Fernandes
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Bruno Fernandes a encore produit des statistiques individuelles remarquables dans une équipe de Manchester United incapable de lui offrir un trophée. Le meneur portugais a marqué 13 buts et délivré 25 passes décisives en seulement 51 apparitions, participant directement à 38 buts depuis le milieu de terrain. Sa créativité, son endurance et sa volonté d’assumer les responsabilités demeurent parmi les rares constantes à Old Trafford. Sur le plan strictement individuel, Fernandes possède un argument statistique supérieur à celui de plusieurs joueurs mieux classés. Le vote du Ballon d’Or a toutefois toujours été façonné par les plus grandes scènes collectives. Manchester United a terminé la saison sans titre, et le parcours du Portugal au Mondial n’a pas transformé Fernandes de créateur d’élite en véritable favori. Les jurés auront également du mal à le placer devant des candidats ayant associé une influence comparable à un championnat ou une Ligue des champions. Il mérite davantage de considération que la saison de son club ne le suggère, mais l’absence d’un trophée marquant le maintient hors du top 20.

20. João Neves

Joao Neves
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João Neves a consolidé son statut parmi les jeunes milieux les plus remarquables d’Europe pendant une nouvelle campagne dominante du PSG. Il a inscrit onze buts, délivré quatre passes décisives et disputé 49 rencontres, aidant les champions de France à conserver la Ligue des champions et la Ligue 1. Son intensité sans le ballon et son intelligence dans la possession en ont fait une pièce idéale du milieu mobile de Luis Enrique. Son total de buts représente aussi une progression majeure pour un joueur qui n’est pas choisi en priorité pour attaquer la surface. Neves se retrouve néanmoins pris dans l’extraordinaire concentration de candidats parisiens. Vitinha et Fabián Ruiz possèdent des dossiers plus solides au milieu, tandis que Dembélé et Khvicha Kvaratskhelia ont livré davantage d’actions offensives décisives. Il n’a pas non plus remporté la Supercoupe de l’UEFA parmi les cinq trophées du PSG, et le Portugal n’a pas obtenu de médaille mondiale. Quelques jurés pourraient le citer au bas de leur liste, mais une place autour du 20e rang paraît logique.

19. Nuno Mendes

Nuno Mendes
Vitalii Vitleo / Shutterstock.com

Nuno Mendes a associé une excellence défensive à sept buts et huit passes décisives, des statistiques qui le placent parmi les latéraux les plus productifs de la sélection. Il a disputé 53 matches et remporté la Ligue des champions, la Ligue 1, la Coupe intercontinentale, la Supercoupe de l’UEFA et le Trophée des champions avec le PSG. Sa capacité à dominer tout un couloir a été essentielle au jeu agressif du club, et il a longtemps semblé presque impossible à éliminer en duel. Mendes bénéficie aussi d’une crédibilité récente après sa dixième place au Ballon d’Or 2025. S’il reste en dehors du groupe de tête cette fois, c’est en raison de la concurrence qui l’entoure. Le PSG compte neuf nommés de l’effectif de la saison passée, Achraf Hakimi a produit un rendement créatif encore supérieur sur l’autre aile et le Portugal n’a pas ajouté de médaille mondiale à son palmarès. Un latéral a besoin d’un récit presque parfait pour viser ce trophée. Mendes a été exceptionnel, mais probablement pas au point d’attirer des premières places.

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18. Lautaro Martínez

Lautaro Martinez
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Lautaro Martínez a répondu à la précédente déception européenne de l’Inter par une nouvelle campagne nationale prolifique et couverte de trophées. Le capitaine a marqué 30 buts, créé dix autres réalisations et conduit son équipe au titre en Serie A ainsi qu’à la Coupe d’Italie. Ses déplacements, son pressing et son efficacité en ont encore fait la référence de l’équipe, tandis que ses 40 contributions directes offrent un dossier individuel sérieux. Il a aussi atteint la finale de la Coupe du monde avec l’Argentine, ajoutant une grande scène à une saison déjà impressionnante. Cette finale a néanmoins connu une issue douloureuse avec la victoire espagnole 1–0 après prolongation, et Lionel Messi reste le joueur le plus associé au parcours argentin. L’absence de l’Inter dans les derniers tours de la Ligue des champions affaiblit également Lautaro face aux candidats du PSG et du Bayern. Sa régularité en club et en sélection lui rapportera des voix, mais l’absence d’un moment international déterminant limite sa progression.

17. Vinícius Júnior

Vinícius Junior, Brazil
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Les statistiques de Vinícius Júnior représenteraient une saison référence pour la plupart des attaquants. Il a terminé avec 28 buts et 16 passes décisives en 66 apparitions, offrant constamment percussion et imagination au Real Madrid depuis le côté gauche. Sa cinquième nomination confirme qu’il demeure installé parmi l’élite mondiale, deux ans seulement après sa deuxième place. Le problème ne vient pas de la qualité de sa campagne, mais de ce qu’elle n’a pas produit. Le Real Madrid a achevé la période de référence sans trophée, le Brésil n’a pas marqué les phases décisives du Mondial et Kylian Mbappé a affiché des chiffres encore plus spectaculaires dans le même club. Vinícius ne possède donc pleinement ni le récit de son équipe ni celui de sa sélection. Ses 44 contributions devraient le placer nettement devant de nombreux défenseurs, mais les votants cherchant des performances décisives lors de conquêtes de titres disposent de meilleures options. Une place au milieu du classement paraît plus probable qu’un nouveau podium.

16. Vitinha

Vitinha
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Vitinha est resté le métronome d’un PSG qui a conservé sa couronne européenne. En 64 apparitions, le milieu portugais a inscrit sept buts et offert dix passes décisives tout en contrôlant le tempo depuis des zones dont l’influence n’apparaît pas toujours dans les statistiques élémentaires. Il a été élu homme du match de la finale de la Ligue des champions contre Arsenal, une distinction qui donne à sa candidature un point d’appui puissant. Cinq trophées collectifs et une troisième place au Ballon d’Or 2025 garantissent aussi que les votants connaissent déjà son importance. La concurrence interne est cependant devenue plus forte et le Portugal n’a pas percé au Mondial. Fabián Ruiz a ajouté le titre mondial au succès européen du PSG, tandis que les attaquants parisiens ont construit des bilans individuels plus visibles. Vitinha pourrait apparaître au bas de nombreux bulletins grâce à sa maîtrise des grandes rencontres européennes. Retrouver le podium paraît toutefois extrêmement difficile dans une année de Coupe du monde.

15. Declan Rice

Declan Rice
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Declan Rice s’est trouvé au cœur de deux des meilleures équipes de la saison. Il a disputé 69 rencontres, marqué huit buts et délivré 14 passes décisives pendant qu’Arsenal remportait la Premier League et atteignait la finale de la Ligue des champions. Il a ensuite aidé l’Angleterre à finir troisième du Mondial, apportant autorité et équilibre à un milieu soutenant l’une des attaques les plus prolifiques du tournoi. Son évolution d’un récupérateur vers un véritable contributeur dans le dernier tiers a rendu cette saison la plus complète de sa carrière. On peut raisonnablement affirmer qu’il a été le joueur le plus important d’Arsenal, notamment grâce à sa disponibilité et à sa responsabilité tactique constantes dans un calendrier épuisant. L’absence de distinction individuelle majeure et la défaite européenne contre le PSG freinent son classement. La médaille de bronze anglaise a de la valeur, mais elle ne peut rivaliser avec le titre espagnol. Rice devrait être largement cité, davantage au bas qu’au sommet des bulletins.

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14. Erling Haaland

Erling Haaland
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Erling Haaland a accumulé 58 buts et onze passes décisives en 64 matches, une production offensive qui ferait normalement de n’importe quel joueur un candidat automatique au podium. Il a aussi aidé Manchester City à gagner la FA Cup et la Coupe de la Ligue avant d’inscrire sept buts lors du parcours surprise de la Norvège jusqu’aux quarts de finale du Mondial. Cette aventure internationale a compté, car elle a montré que son influence ne se limitait pas à un environnement dominant en club. Selon le premier critère du Ballon d’Or, la performance individuelle impressionnante, très peu de candidats peuvent rivaliser. Sa 14e place s’explique par les succès plus prestigieux associés aux chiffres de ses concurrents. City n’a gagné ni la Premier League ni la Ligue des champions, et la belle histoire norvégienne s’est arrêtée avant les médailles. La réussite de Haaland est devenue si habituelle qu’il est jugé face à ses propres standards hors normes. Sa qualité mérite presque tous les top 10, mais le récit global de la saison favorise d’autres joueurs.

13. Achraf Hakimi

Achraf Hakimi
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Achraf Hakimi a prolongé sa sixième place de 2025 par une autre saison confirmant son statut parmi les latéraux les plus influents du monde. Il a délivré 17 passes décisives et marqué quatre buts en 49 apparitions, offrant au PSG une arme offensive majeure tout en assumant d’importantes responsabilités défensives. La Ligue des champions, la Ligue 1 et la Supercoupe de l’UEFA ont constitué le cœur d’une saison exceptionnelle, tandis que le succès du Maroc à la Coupe d’Afrique pourrait encore enrichir son palmarès selon la décision juridique définitive. Le principal obstacle de Hakimi n’est pas sa performance, mais la répartition du mérite. Le PSG compte tant de nommés que les votants doivent identifier ses éléments réellement indispensables, une comparaison qui profite généralement aux attaquants. Le Maroc n’a pas non plus construit un récit mondialiste capable de rivaliser avec ceux de l’Espagne, de l’Argentine, de l’Angleterre ou de la France. Hakimi possède un dossier crédible pour le top 10, mais une nouvelle place juste à l’extérieur paraît légèrement plus probable.

12. Jude Bellingham

Bellingham and Tuchel
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Jude Bellingham a transformé une saison sans trophée en club en candidature convaincante grâce à ses performances au Mondial. Il a marqué 15 buts et délivré six passes décisives en 52 matches avec le Real Madrid, des chiffres solides sans les médailles habituellement nécessaires à un premier rôle. Avec l’Angleterre, il est toutefois devenu l’un des joueurs emblématiques de la compétition. Bellingham a marqué sept buts, ajouté trois passes et remporté le Soulier de bronze pendant que les Anglais décrochaient la troisième place. Une telle production depuis le milieu lui offre un meilleur dossier individuel au Mondial que presque tous les joueurs situés au-delà du top 4. La faiblesse demeure l’absence de victoire finale pour le Real et l’Angleterre. Il partage aussi l’attention en club avec Mbappé et Vinícius, tandis que Kane reste le premier candidat anglais après une année encore plus prolifique. Bellingham devrait être très bien évalué malgré son année blanche en club, mais le top 10 lui échappe de peu ici.

11. Ferran Torres

Ferran Torres
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Aucun joueur de la liste n’a produit un moment isolé plus important que Ferran Torres. Après avoir marqué 25 buts et offert sept passes décisives en 65 matches, l’ancien attaquant du Barça a inscrit en prolongation le but du 1–0 qui a permis à l’Espagne de battre l’Argentine en finale de la Coupe du monde. Il avait déjà délivré la passe décisive en huitième de finale contre le Portugal, rendant sa contribution au titre directe et impossible à ignorer. Ferran a également remporté la Liga et la Supercoupe d’Espagne avant de rejoindre le PSG en août. Son dossier associe donc de bonnes statistiques, des trophées majeurs en club et le but qui a décidé du plus grand match de football. Il s’arrête juste avant le top 10, car il n’a pas été la figure dominante du Barça sur toute la saison et Rodri comme Lamine Yamal ont davantage influencé l’ensemble du tournoi espagnol. Les jurés valorisant particulièrement les moments décisifs pourraient néanmoins le classer bien plus haut.

10. Luis Díaz

Luis Diaz
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Luis Díaz a construit l’une des saisons les plus productives d’Europe, terminant avec 30 buts et 23 passes décisives en 66 apparitions. Ses 53 contributions directes ont aidé le Bayern Munich à gagner la Bundesliga, la Coupe d’Allemagne et la Supercoupe, tandis que son intensité a apporté une dimension différente à l’attaque aux côtés de Harry Kane et Michael Olise. Díaz a été à la fois créateur et finisseur, empêchant les adversaires de se concentrer uniquement sur l’avant-centre bavarois. Ces chiffres méritent le top 10, même sans grand parcours mondialiste de la Colombie. La difficulté vient du fait que Kane a battu des records dans la même équipe et qu’Olise a encore produit davantage de buts et de passes, laissant Díaz au troisième rang du Bayern pour de nombreux votants. Deux cartons rouges peuvent aussi jouer contre lui au titre du fair-play. Son exceptionnelle saison en club mérite une grande reconnaissance, mais les premières places iront naturellement au coéquipier devenu le visage de cette réussite.

9. Michael Olise

Michael Olise, French
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Michael Olise est passé du statut de grand espoir à celui d’attaquant de classe mondiale pendant une saison éblouissante avec le Bayern Munich. Il a compilé 27 buts et 35 passes décisives en 69 apparitions, soit 62 contributions directes que seuls les joueurs les plus productifs du football peuvent approcher. Sa créativité n’avait rien de décoratif, puisqu’elle a régulièrement débloqué des rencontres pour une équipe ayant remporté tous les trophées nationaux majeurs. Olise a aussi renforcé son dossier avec la France, même si le Mondial s’est achevé par une défaite contre l’Angleterre lors du match pour la troisième place. Sa polyvalence, son contrôle dans les petits espaces et sa dernière passe en ont fait l’un des attaquants les plus complets de la saison. L’absence de Ligue des champions ou de Coupe du monde l’écarte du groupe de tête, et les 73 buts de Kane éclipsent forcément toutes les autres performances bavaroises. L’ampleur de sa production justifie néanmoins pleinement le top 10 et une progression spectaculaire après sa 30e place en 2025.

8. Fabián Ruiz

Fabian Ruiz
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Fabián Ruiz possède le palmarès le plus complet de tous les candidats. Il a remporté la Coupe du monde avec l’Espagne, puis la Ligue des champions, la Ligue 1, la Coupe intercontinentale, la Supercoupe de l’UEFA et le Trophée des champions avec le PSG. Il a donc gagné au plus haut niveau en club comme en sélection au cours de la même période d’évaluation. Ses statistiques personnelles, trois buts et six passes décisives en 45 apparitions, ne racontent pas toute l’histoire d’un milieu dont le placement et la maîtrise ont permis aux joueurs plus offensifs de s’exprimer. Il a également réalisé un solide Mondial et apporté à l’Espagne le calme nécessaire dans les matches à élimination directe. Ruiz reste derrière les principaux favoris parce que le règlement place la performance individuelle avant les titres collectifs et que sa saison n’a pas la signature statistique de Kane, Messi ou Mbappé. Les jurés accordant une valeur maximale aux victoires pourraient néanmoins le placer très haut. Peu de joueurs peuvent présenter six trophées et un rôle de titulaire dans les deux équipes championnes.

7. Ousmane Dembélé

Ousmane Dembele, France
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Ousmane Dembélé possède une chance réelle de devenir le premier joueur depuis Lionel Messi à conserver le Ballon d’Or. Le lauréat 2025 a confirmé son immense progression avec 26 buts et 14 passes décisives en 51 matches, pendant que le PSG remportait encore la Ligue des champions et la Ligue 1. Il a également soulevé la Coupe intercontinentale, la Supercoupe de l’UEFA et le Trophée des champions, évitant toute chute brutale après la meilleure campagne de sa carrière. Son imprévisibilité offensive est restée centrale dans la capacité parisienne à déséquilibrer les adversaires depuis plusieurs zones. Sa septième place s’explique par le nouveau contexte international. La France a terminé quatrième du Mondial, alors que les champions espagnols, les finalistes argentins et le meilleur buteur anglais ont construit de meilleurs récits estivaux. Dembélé partage aussi la réussite du PSG avec huit autres candidats, dont Kvaratskhelia, devenu le principal représentant du club. Conserver le trophée reste possible, mais son dossier 2026 est moins singulier que celui de l’année précédente.

6. Lionel Messi

Lionel Messi
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À 39 ans, Lionel Messi retrouve la liste avec des chiffres extraordinaires à n’importe quel âge. Il a totalisé 45 buts et 30 passes décisives en 49 apparitions, remporté le championnat MLS avec l’Inter Miami puis guidé l’Argentine vers une nouvelle finale de Coupe du monde. Messi a marqué huit buts et en a créé quatre autres dans le tournoi, terminant deuxième du classement des buteurs avant que l’Espagne ne mette fin à la défense du titre argentin en prolongation. L’association d’un trophée en club, de 75 contributions directes et d’une performance internationale d’élite lui donne une vraie chance de remporter un neuvième Ballon d’Or. Il reste hors du top 5 en raison du niveau de sa compétition hebdomadaire et de l’absence du titre mondial qui avait porté sa victoire en 2023. Les votants doivent comparer sa production en MLS à la Ligue des champions et aux meilleurs championnats européens. Messi peut récolter des premières places, mais les cinq joueurs devant lui possèdent un plus grand succès européen ou la médaille internationale suprême.

5. Khvicha Kvaratskhelia

Khvicha Kvaratskhelia
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Khvicha Kvaratskhelia est le seul candidat qui n’a pas disputé la Coupe du monde, mais il aborde tout de même le vote parmi les favoris. Ce simple constat illustre la qualité de sa saison en club. L’attaquant géorgien a marqué 24 buts, délivré dix passes décisives et conduit le PSG vers une deuxième Ligue des champions consécutive, ainsi que la Ligue 1 et trois autres trophées. Ses prestations les plus influentes sont arrivées pendant la phase décisive de la campagne européenne, lui offrant ces références dans les grands matches dont les jurés se souviennent. Kvaratskhelia n’a pas seulement été un excellent joueur parmi d’autres, il est devenu le symbole offensif de la meilleure équipe du continent. L’absence au Mondial reste un handicap majeur dans une saison façonnée par le tournoi, surtout lorsque les quatre joueurs devant lui ont écrit des histoires internationales ou historiques exceptionnelles. Il demeure néanmoins le meilleur candidat du PSG et le rival le plus dangereux si les votants privilégient la suprématie en Ligue des champions.

4. Kylian Mbappé

Kylian Mbappe
Marco Iacobucci Epp / Shutterstock.com

Kylian Mbappé a peut-être réalisé la meilleure saison individuelle parmi les joueurs n’ayant remporté aucun trophée collectif majeur. Il a inscrit 58 buts et délivré 13 passes en 60 apparitions avec le Real Madrid et la France, puis remporté le Soulier d’or du Mondial avec dix réalisations. Ses 14 contributions directes dans le tournoi constituent un record moderne, tandis qu’il est devenu le meilleur buteur de l’histoire de la compétition avec 22 buts en seulement 22 matches. Ces exploits correspondent parfaitement au premier critère du Ballon d’Or, celui des performances individuelles décisives et impressionnantes. L’obstacle est d’une simplicité brutale : le Real a terminé sans trophée et la France quatrième après une défaite spectaculaire contre l’Angleterre pour le bronze. Chacun des trois joueurs devant lui associe une œuvre individuelle d’élite à au moins un titre majeur. Certains jurés placeront malgré tout Mbappé premier tant ses chiffres et ses records mondiaux sont difficiles à ignorer. Sans récompense collective, la quatrième place reste l’équilibre le plus juste.

3. Rodri

Rodri
IMAGO / NurPhoto

Rodri est revenu d’une période difficile pour rappeler au monde pourquoi il avait remporté le Ballon d’Or en 2024. Ses statistiques en club sont modestes, avec deux buts et aucune passe décisive en 46 apparitions, mais il a aidé Manchester City à gagner les deux coupes nationales avant de prendre le contrôle de la Coupe du monde. Patron du milieu espagnol, Rodri a conduit son pays au titre et reçu le Ballon d’or du tournoi en tant que meilleur joueur. Lors d’une année de Mondial, cette association exerce historiquement une immense influence sur les jurés. Son autorité, son placement et sa capacité à dicter le tempo des plus grands matches ont constitué la base du triomphe espagnol. L’argument contraire porte sur la saison complète : il n’a gagné ni la Premier League ni la Ligue des champions, et son parcours en club ne rivalise pas avec la production de Kane, Mbappé ou Yamal. Être reconnu comme le meilleur joueur du plus grand tournoi au monde fait néanmoins de Rodri un véritable vainqueur potentiel.

2. Lamine Yamal

Lamine Yamal
Christian Bertrand / Shutterstock.com

Lamine Yamal a réalisé une saison qui lui aurait presque certainement offert le Ballon d’Or lors de nombreuses autres éditions. À 19 ans, il a enregistré 25 buts et 20 passes décisives en 57 matches, remporté la Liga et la Supercoupe d’Espagne avec le Barça, puis occupé un rôle central dans le sacre mondial de la sélection. Ses 225 dribbles réussis représentent le meilleur total des cinq grands championnats européens, montrant que son influence allait bien au-delà de ses buts et de ses passes. Il est également devenu le troisième plus jeune joueur de l’histoire à participer à une finale de Coupe du monde. Yamal présente aux jurés de la brillance individuelle, des trophées majeurs et un récit historique lié à son âge, tandis que sa deuxième place en 2025 prouve que sa réputation est déjà installée. Seule la puissance statistique inédite de Kane l’empêche de prendre la tête. Si le Mondial devient le facteur décisif, Yamal peut parfaitement gagner. Sur l’ensemble de la saison, il termine toutefois deuxième d’une marge infime.

1. Harry Kane

Harry Kane
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Harry Kane aborde le scrutin avec la meilleure combinaison entre production individuelle historique et trophées majeurs. L’attaquant du Bayern Munich a marqué 73 buts en 65 apparitions pour son club et sa sélection, dont 61 avec le Bayern et six lors du Mondial terminé à la troisième place par l’Angleterre. Il a aussi délivré huit passes décisives et aidé son équipe à gagner la Bundesliga, la Coupe d’Allemagne et la Supercoupe, remplaçant enfin l’ancien débat sur son manque de titres par une saison de domination presque totale. Les buts de Kane n’ont pas été concentrés dans une courte série, ils ont défini la campagne bavaroise du début à la fin avant de se prolonger sur la scène internationale. L’Angleterre n’a pas gagné le Mondial, mais le bronze et ses six buts ont protégé sa position. La dernière évaluation des marchés après la publication de la liste lui accorde une large avance, et son dossier sportif la justifie. Yamal, Rodri et Mbappé présentent de puissants arguments, mais aucun ne peut égaler 73 buts et trois trophées. Kane est le favori mérité pour son premier Ballon d’Or.

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